A
TOUTES ET TOUS



 




Extrait d'un journal de Lycéens


Né dans le sud de la France, Michel Degroise installé a Bourgoin- Jallieu depuis quelques années déjà, a publié deux recueils de poésie intitulés :  Colère, Haine et Amour et Les fleurs de lumière. Le premier édité à compte d'auteur par la Société des Ecrivains, le second à compte d'éditeur par les Editions Baudelaire. C'est un homme qui s'est toujours engagé du côté des exclus, qui a toujours été convaincu que le langage est un combat.

 Il a fait, et fait parti de nombreuses associations, telles que le mouvement de libération des femmes

(contraception avortement), et aujourd'hui encore, il apporte son aide aux personnes en difficultés dans leur travail, engagé dans la lutte contre les OGM, Président d'un club sportif, prend une part active dans la vie de la Municipalité…… et tout ceci bénévolement en plus de son temps de travail.

Son langage c'est la poésie. C'est un poète qui a la rage dans son écriture pour témoigner de notre société.

Il interpelle ainsi les Présidents des pays:  Laissez les enfants a leurs bonbons et à leurs sucres d'orges, il n' y a pas que la guerre pour vous rendre prospère, il y a l'Amour, l'Amitié, ces deux choses si chères. Laissez les enfants bâtir un monde de rire et de joie. 

Demain, c'est sûr, vous serez Président.

On le trouve sur le chemin d'un manifeste antilibéral sur la santé, mais aussi dans le comité de soutien de Florence Cassez emprisonnée au Mexique. Il a fait parti de celui d'Ingrid Bétancourt libérée depuis et continue avec celui des otages en Colombie et dans le monde

C'est un homme qui aime lire et écrire. Il aime Victor Hugo, Rimbaud, Baudelaire, François Villon, les poètes maudits… Mais c'est pour Victor que son admiration est la plus grande, lui qui vivait et peignait les misères du monde.

Rien n'a changé et aujourd'hui encore nous avons nous aussi, nos misérables.  C'est pourquoi, ses colères, ses peurs, ses émotions, ses bonheurs, ses joies se retrouvent dans ses recueils.

Colère Haine et Amour est sorti un peu sous l'impulsion de ses ami (e)s, qui l'ont poussé à  éditer pour que cette parole poétique soit transmise oralement.

Comme il le dit lui même.

 Il aime les mots qui dansent sous sa plume, l'odeur de l'encre qui noircit de ses pensées le papier glacé qu'il redoute.

Il aime écrire les mots qu'il ne sait dire, faire vivre ces mots qu'il voudrait offrir, il aime tout simplement nous écrire.

A fleur de peau, écorché sûrement, mais bouillonnant de vie. Une personnalité à découvrir au travers de sa poésie.

Ses recueils sont en vente dans les librairies,

 D.D








Le 16 novembre ce sera son anniversaire.


Ecrivez lui, elle a besoin de nous pour supporter cette injustice.


   De lui écrire
Pour donner un sens à sa vie
.

                               Offrez lui un peu de votre temps,

                               Pour que dans son coeur continue de brûler,

                               La flamme de l'espoir.

                               Un mot,

                               Rien qu'un mot déposer sur une feuille de papier,

                               C'est un rayon de soleil,

                               Qui lui réchauffera le coeur,

                                Eteindra un instant sa triste solitude.

                                 

Florence Cassez

Centre Femenil de readaptacion social de Tepepan

Calle La Joya – Col. Valle Escondido - deleg Tlalpan

Mexico D.F. - CP 16020










Extrait de Beauté ( les fleurs de lumière)


Beauté des yeux, beauté des choses,

Beauté sauvage, beauté ravage

Beauté des rues,beauté sourire.

 

Toi cette beauté que je n'ai,

Toi beauté je te cherche ;

Car la beauté intérieure est richesse,

Plus précieuse encore que la beauté de l'or.



A la fête de la fraternité

avec




Une rose ses épines, étirent,

Dresse au firmament sa beauté retrouvée

Sur notre chemin ses pétales nous parlent,

L'espoir dans nos coeur renaît.

 

Attendue, depuis de longues années,

Cette fleur aux senteurs nouvelles,

Sa farouche volonté nous offre.

Ami(e)s avec elle,

Saisissons cette destiné.




Une fleur au soleil

S'épanouit,

Dans une mer aux reflets d'argent

Prends son bain.

Je la regarde s'ébattre

Souriant à l'éternelle jeunesse

A la beauté aussi,

Oubliant un instant qui je suis



Le monde tourne rond nous dit-on ?

On couche sous les ponts, on dîne avec les rats,

Ces messieurs autour du roi font ventres-gras.

La foule manifeste, ils ne l'entendent pas.

Pour quelles raisons accepterions-nous cela ?

 

Dans les îles, des gens surfent sur une vague de souffrance noire.

Aux plages de larmes désertées par le vent.

Au nom de quels promoteurs, de quels constructeurs

Au nom de quel tourisme, sacrifie t'ont un pays ?

Devrions-nous accepter de vivre sans soleil cette misère ?

 

Des soldats se battent sur des fronts, quelque part dans le monde.

Au nom de qui de quoi,

Pour quelles cruautés, pour quelles religions,

Pour quelles blondes, est-ce celles de la chanson,

Celles qu'ils iront revoir si la terre est vraiment ronde.

 

Aux couleurs de quelles bannières,

Aux noms de quels monstres sanguinaires,

Aux noms de quelles barbaries,

Pourquoi, pour quoi, pour qui,

Devrait-on prendre une vie ?

 

Un sourire, une fleur, apporte l'amour la paix.

Un amour toujours plus fort,

qu'il ose offrir à la mort une rose rouge;

Rouge, comme le sang de la vie, 

nourrit de Liberté

Les champs de la Fraternité.


Tous les textes que vous lisez sont protégés, reproductions et copies interdites


Ben quoi !





Et tous ceux retenus un peu partout dans le monde.





La plage madame,

c'est le plaisir des yeux,

et surtout

                                            l'avilissement de la femme.


Les femmes au fil du temps ( extrait de Les fleurs de lumière)


La femme redevient l'objet sexualisé,

Au cordon l'ombilical une boucle dorée est accrochée.

Nue à l'affiche des cinémas, dépouillée dans la publicité.

Sur les plages le visage, la bouche et les seins refaçonnés,

Elles étalent tout ce que leurs sœurs avaient eut de mal à gagner.

Et tout est à recommencer.




Tendre amante et toujours sincère
Douce comme un matin d'été,
Mais fragile comme une fleur de porcelaine,
Est l'Amitié.



Mon second receuil

Les fleurs de lumière

248 pages

16,50€


Bientôt

 en deux tomes et peut être trois

mon prochain roman,

déjà plus de 750 pages.




D'avoir passer un moment sur mon blog,

J'espère que vous avez apprécié.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires,

qu'ils soient bons où critiques,

cela permet de s'améliorer.

Je vous dis




En attendant les prochaines soldes, il y en a qui vont aller

cul nu.

la preuve


Vivement les




Les perles de la gendarmerie !

 

Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher (Normal,  sinon il n'aurait pas récidivé)

 

Le pendu est mort noyé…. (Pendant que les noix faisaient le 200m nage libre peut-être ?)

 

C'est la pluie qui empêcha le brigadier de s'apercevoir qu'il s'était mis à neiger. (Comme la pluie peut-être cachottière parfois !)

 

La S.D.F. fut incapable de nous donner une adresse valable. (Alors ça ! ce n'est pas pensable)

L'infraction fut constatée par la brigade deux jours avant qu'elle ait lieu. (Et alors, les devins ça existent)

Le marteau utilisé était en bois sauf qu'il était en fer. (Là j'avoue que j'en perd ma pendule avec son remontoir en bois métallique)

 

Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur. (Sont pas coopératifs ces morts, pourraient faire un effort quand même !)

Arrêté par les gendarmes, le voleur les a menaces d'appeler la police. (Ca c'est normal, non mais ! A quoi servirait la police sinon)

Le camion que nous avons inspecté transportait 30 porcs munis de leurs femmes
. (C'est ce que disent les femmes…Les hommes,  tous des cochons)

 

La gendarmerie étant fermée le dimanche, le meurtrier dut attendre le lundi pour venir tout avouer. (Ben, il a de la patience et de la suite dans les idées celui-là)

N'ayant pas été reconnu coupable de cette agression, le suspect a été gardé en détention jusqu'à ce qu'il avoue son agression. (Pardi, sinon personne arrive à avouer une chose qu'il n'a pas faite,. Allez hop en tôle)

 

Nous avons enregistré sa plainte en sachant déjà que nous ne ferions absolument rien. (Les jolies colonies de vacannnnnces merci maman, merci papa)

Le trou de balle était si gros que nous avons pu y mettre deux doigts… (Il est habitué avec Sarko, lui, nous le met plus gros que ça et on ne crie pas)

C'est en voulant sortir ses papiers que l'homme se rendit compte qu'il était bien mort. (Ben sinon, comment il l'aurait su ?)

 

Malgré ses 4 frères et soeurs, le jeune homme était fils unique. (Pas de la même mère, pas du même père, bref pour un peu il ne naissait pas)

Il avait le tort de n'être pas de nationalité française... (Je l'ai toujours dit, ces étrangers c'est incroyable ils ne sont même pas français)

Il quitta la gendarmerie avec l'air innocent de quelqu'un qui n'a pas la conscience tranquille. (Ca c'est de l'innocence)

 

Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater. (C'est toujours pareil avec les constats, au moment de constater, y a plus rien…. T'as vu là ?


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